Le désencombrement de Laura.

Il y a quelques mois, j’ai accompagné Laura, jeune maman, dans le désencombrement de sa maison.

Laura approche de la trentaine. Elle est employée et vit dans une maison avec son mari et leur petite fille d’un an. 
C’est à la reprise du travail, après son congé maternité, qu’elle s’est sentie débordée.
Elle a fait appel à moi parce que, comme beaucoup de mamans, elle en avait marre de passer son temps à ranger et faire le ménage. Elle voulait retrouver du temps pour elle, pour sa famille. 


Laura m’a contactée et a choisi de faire un accompagnement à domicile. 
On commence toujours les rendez-vous par une conversation durant laquelle je pose quelques questions. Par exemple : “Quelle est la pièce ou la catégorie que tu as vraiment envie de désencombrer?”.

Laura avait envie d’attaquer la buanderie, c’était LA pièce qu’elle ne supportait plus chez elle. La buanderie servait pour le linge, de garde-manger, c’était aussi l’endroit pour trier les poubelles et stocker certaines affaires. Autant dire que cette pièce avec beaucoup de potentiel avait tendance à se faire encombrer. 
Malheureusement, on ne disposait pas de suffisamment de temps pour aller au bout du désencombrement de la buanderie. 
Je lui ai donc proposé d’attaquer le meuble de la salle à manger. 

– On ne commence pas toujours par là. 
Je propose toujours de commencer par quelque chose de facile, dont on voit le résultat rapidement et qui nous incite à faire plus.
C’est donc différent pour tout le monde. –


Le meuble en question contenait un peu de tout : des livres de cuisine, des friandises, certains accessoires et nourriture pour le chien, des médicaments, des papiers et encore d’autres choses…
Le tri a été plutôt efficace, très à l’écoute et bonne élève, Laura a abattu un travail énorme et a vidé les ¾ de son meuble. Elle a pris conscience de la quantité de choses qu’elle possédait et qu’elle conservait sans en avoir réellement besoin. Elle a vite attrapé les bons réflexes pour un tri efficace et redéfini les fonctions de ses pièces.
On a ensuite trié le meuble du salon qui a subi le même sort. 
L’objectif de cet accompagnement, c’était de l’aider à démarrer, apprendre à lâcher ce qui ne sert plus et déterminer la place des choses. 

Durant l’accompagnement, Laura a pu comprendre comment procéder à son désencombrement, comment organiser les choses, elle s’est sentie motivée à faire plus et suffisamment outillée pour continuer seule. 

Je suis partie en lui donnant des « devoirs » à faire et j’ai pris régulièrement de ses nouvelles. 
Le premier devoir était de désencombrer le bureau, car lorsqu’on a vidé le premier meuble, on a rapatrié tout ce qui concerne l’administratif vers le bureau sans faire de tri. Elle allait donc le faire seule.
Le second, c’était la fameuse buanderie. 
Elle a fait appel à sa sœur et elles sont parvenues au bout de cette pièce en une journée. Elles étaient tellement fières d’elles. Et surtout, Laura sentait déjà les bienfaits du désencombrement et était motivée à poursuivre.

En un mois, elle a fini son désencombrement. 
En un mois, elle a repris sa maison en main et à simplifier son quotidien, retrouvant du temps et de l’énergie pour se remettre au sport. 

J’ai revu Laura peu de temps après, car elle est venue participer à un de mes ateliers avec sa sœur. Elle y a trouvé d’autres conseils pour peaufiner son tri et approfondir certaines catégories. 

On garde contact et maintenant que sa maison est désencombrée, elle se lance dans l’aventure « zéro déchet ». 

Merci à elle de m’avoir fait confiance pour ce désencombrement. 
Merci à elle d’avoir accepté que je partage son histoire.
Bonne continuation dans cette démarche. 
Je suis vraiment heureuse et fière d’avoir pu participer à ce changement de vie 

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