Désencombrer une bonne fois pour toutes et ne jamais plus le refaire.

Si vous avez lu mon « à propos », vous êtes peut-être en train de vous dire : « Mais qu’est-ce qu’elle me raconte ? Elle parle de ne faire le tri qu’une seule fois alors que ça fait 3 ans qu’elle désencombre sa maison ». 

Alors voici comment s’est concrètement passé mon désencombrement.

J’étais en congé de maternité. Mon fils avait 2 mois et je me sentais débordée par tout ce qu’il y avait à la maison. La chaise haute, la poussette, la balancelle, le tapis d’éveil… Et ça c’était juste pour lui, car on avait le même genre de choses pour notre fille ainée qui venait d’avoir 2 ans.
Plus toutes nos affaires à nous…

Bref, le ras-le-bol est arrivé et j’allais agir. 

La première journée, j’ai attaqué la garde-robe. J’ai sorti tous les vêtements que je possédais et je les ai posés sur mon lit. C’était effrayant de voir la quantité de vêtements accumulés et surtout la quantité de vêtements que je ne portais pas. (Vous saviez qu’en réalité, nous ne portons que 20% de nos vêtements?) 
J’ai rempli des sacs poubelles de vêtements à donner/ à jeter / à vendre et j’ai fait une pile de vêtements à garder. 
Au début ce n’était vraiment pas évident ; « Et si un jour, j’ai à nouveau envie de reporter cette robe. Et si je maigris/grossis. Et si je fais du bricolage. Et si … » 
Au fur et à mesure de l’exercice, mon ressenti était plus clair et le choix plus facile. C’était long et fatiguant mais une fois le travail terminé, je me suis sentie tellement plus légère. Comme lorsqu’on accomplit une tâche à faire qu’on a repoussée depuis bien trop longtemps.

Je ne me suis pas occupée des affaires de mon compagnon, ça lui appartient. J’ai attaqué la garde-robe des enfants trop jeunes pour décider par eux-mêmes. 
Puis ce fut au tour des livres. Et j’ai enchainé le tri de toutes les catégories d’objets de la maison avec, après chaque journée, une fatigue physique énorme mais un bien-être intérieur tout aussi grand. 

En quelques jours très intenses, c’était réglé. J’étais parvenue à ne garder que ce qui nous servait vraiment. 

Je n’ai plus JAMAIS dû faire un si gros désencombrement : c’était fait ! 

Depuis, nous avons cheminé dans notre réflexion : et désormais, on se questionne davantage sur les objets qui entrent chez nous.
Lorsque j’ouvre ma commode et que je vois que je n’ai plus porté un vêtement depuis x temps, je m’en débarrasse, même si lors de mon premier tri, je trouvais qu’il était nécessaire de le garder.
Il arrive que mes placards de cuisine me stressent. Alors hop ! un petit tri dans ce placard pour s’alléger.

Voilà donc ce que je vous propose :

Un désencombrement intense et fatiguant mais le seul que vous ferez durant votre vie. 
Vous ressentirez ensuite ce qui est vraiment important pour vous et vous n’aurez plus envie de posséder des choses qui ne vous servent pas. 

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